Deux variétés Supercede en 1999 :- 2655 hybride non-Bt.- 2654 NatureGard (Bt, tolérant à la pyrale).
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Deux variétés Supercede en 1999 :- 2655 hybride non-Bt.- 2654 NatureGard (Bt, tolérant à la pyrale).
ÉQUIPEMENTPulvé-météo est une station embarquée sur le tracteur permettant de renseigner l’agriculteur en permanence sur les conditions climatiques au moment du traitement.Elle se compose de capteurs installés sur le toit de la cabine, mesurant la température, l’hygrométrie et la force du vent (photo). Ces critères conditionnent directement l’efficacité des produits phytosanitaires. En cabine, le conducteur dispose d’un affichage permanent des valeurs mesurées. Il peut paramétrer des alarmes visuelles ou sonores (seuils programmables) pour chacun des capteurs. Le boîtier est conçu pour résister à la poussière et à l’humidité. Prix : 4 965 F HT.Station Agrométéo, F. Chapeau, 16 rue de Veyle, 71000 Sancé.
Even nutrition animale et le groupe Coralis ont créé une filiale commune, Evalis. Basée à Martigné-Ferchaud (Ille-et-Vilaine), elle fabriquera des aliments pour ruminants.
La Marne a reçu un avis favorable du comité vétérinaire pour la reconnaissance du statut » zone indemne de la maladie d’Aujesky « . Cela lui permet d’exiger des garanties sur les porcs venant de l’extérieur.
Dans la Manche, les deux coopératives de Tribehou (23 millions de litres de lait collectés auprès de 125 producteurs) et les Maîtres laitiers du Cotentin (185 millions de litres de lait pour 1 000 producteurs) ont annoncé leur fusion prochaine.
L’opération » plastirécup » conduite dans le Maine-et-Loire au printemps dernier a permis de collecter 110 t de bâches plastiques. Grâce à celles-ci, 75 t de bâches nouvelles ont pu être fabriquées.
Les fumeurs préfèrent les blondes. Les producteurs de tabac doivent suivre. La reconversion du tabac brun en Burley ou Virginie se traduit par un quota supplémentaire de 50 ha. La coopérative Poitou-Tabac recherche des producteurs.
Le médiateur Pierre Bracque prône le compromis. Parmi les mesures proposées : suivi des meutes par colliers émetteurs assuré par des aides-bergers. Le programme engage 20 MF, dont 8 pour les indemnisations.
Le ralliement de quatre producteurs à la coopérative Scaro depuis la fin décembre a provoqué de vives réactions dans le Tarn et l’Aveyron. Sous la pression des syndicats d’éleveurs et face à la menace des industriels privés de faire éclater la confédération (1), des négociations ont abouti, mi-janvier, à la signature d’un accord. Les quatre producteurs sont ainsi renvoyés à leurs collecteurs d’origine. Par ailleurs, de nouvelles tournées sont cédées à la Scaro, pour un volume de plus de 3 millions de litres produits par 82 producteurs. » La confédération reproche à la Scaro de sélectionner des producteurs qui ont un fort potentiel « , explique Jacques Bernat, producteur et actuel président de l’interprofession. » Nous ne pouvons pas accepter une telle dérive. Elle remettrait en cause la survie du système confédéral et de ce qu’il recouvre, maîtrise de la production, paiement uniforme des producteurs, gestion de la diversification… Par ailleurs, il n’est pas question d’abandonner des petits producteurs ou d’arrêter la collecte dans les zones périphériques. » Seule coopérative parmi les industriels, la Scaro est considérée à la fois comme un industriel et comme un seul producteur dans le système confédéral. La référence et le chiffre d’affaires global de ce producteur fictif sont donc répartis entre les coopérateurs selon des règles internes. » En adhérant à la Scaro, j’aurais pu obtenir une meilleure valorisation du lait tout en produisant la même quantité « , regrette Jean-Louis Azaïs, l’un des producteurs qui s’était tourné vers cette coopérative et qui dispose d’une référence de 500 hl pour une production de 850 hl. » La Scaro prend en compte le nombre de personnes qui travaillent sur l’exploitation pour fixer la référence alors que le système confédéral se base sur une référence historique datant de plus de dix ans. » Alain Rives, éleveur du côté de Revel, un des 82 producteurs » transférés « , livre depuis fin janvier son lait à la société Frémont, filiale du groupe 3A. Il bénéficie d’une référence confortable. » On nous a assuré que nous serions payés selon les mêmes règles que précédemment. Nous produisons juste le lait correspondant à notre référence et cela nous permet d’obtenir le meilleur prix, alors qu’avec les règles de la Scaro le prix aurait baissé. Nous sommes très attachés à la maîtrise de la production et nous estimons que la course à la productivité serait une catastrophe « , explique-t-il.(1) La confédération générale de Roquefort est une interprofession qui regroupe éleveurs et industriels.
Nous ne voulons pas être dépendants de la collecte des autres industriels pour fabriquer notre fromage. Or, en 1998, la Scaro a transformé plus de lait en roquefort que sa référence et nous avons dû acheter plus de 700 000 l de lait au système confédéral pour compléter la collecte. C’est pour cela que nous avons besoin de nouveaux adhérents , précise le président de la Scaro, Patrick Rivemale. » Et puis, on ne peut pas ainsi dénier le droit des agriculteurs à adhérer à la coopérative. «